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mercredi 22 mai 2013

Le paradoxe de l'égalité des genres


 
Rien d'étonnant! Une Fille restera une fille et un garçon restera un garçon! C'est biologique! Pourquoi tant d'acharnement de nos politiques et de nos éducateurs pour prouver le contraire! Y 'aurai t'il une volonté de nous manipuler et de nous pervertir?
C'est fou comme la société se pervertie... Ou cela s'arrêtera t'il?
 
Il est tant que le Dieu créateur mette de l'ordre dans ce merdier! Les jugements de Dieu arrive!
 
Ivan Thévoz
 
 
Source de la vidéo: Léon Antiféministe
 

lundi 11 mars 2013

La religion homosexuelle




 
J’ai été très surpris et choqué, ces derniers jours, par tous les chrétiens qui veulent que nous restions «silencieux» sur la question de l’homosexualité, prétendant qu’il n’y a rien là de «spécial» et que c’est juste un péché comme les autres. Ils pensent qu’en parler donne une «mauvaise image» de nous, que nous jugeons les autres et manquons d’amour.
Je pense que beaucoup de gens ne réalisent pas que ce sujet est spécialement utilisé par le diable comme «cheval de bataille» de son programme sur la terre. Il utilise l’homosexualité pour promouvoir massivement sa religion laïque parmi la jeunesse. Plus que n’importe lequel, c’est le sujet préféré du diable.
Pensez-y un instant : le mouvement homosexuel d’aujourd’hui ne se borne pas à la «pratique» de l’homosexualité. Mais il la «prêche» aussi et cherche à «convertir» la jeunesse afin qu’elle l’adopte comme quelque chose de «bien».
Ce qu’il promeut est en fait de la propagande «spirituelle» – un faux évangile de «célébration du péché» qui sape totalement la Bible. Nous devons commencer à voir ces activistes comme les «prédicateurs» agressifs d’une nouvelle religion – une religion destinée à remplacer totalement le christianisme. Ceux-ci comptent parmi ses «missionnaires» les plus zélés, et ils «convertissent» avec succès la jeunesse de toute la terre. Le but est de complètement débarrasser la planète de toute notion de ce qu’est le «péché».

Vous remarquerez que durant les vingt-cinq dernières années, il y a eu une énorme campagne dans les médias pour «normaliser» l’homosexualité. Avant, voir deux hommes s’embrasser donnait un haut-le-coeur à tout le monde. Mais ces activistes savaient qu’à force de placer, encore et encore, de sympathiques personnages «gays» dans les films et les missions TV, cela finirait par miner les scrupules du public.
Les comédies sont spécialement utiles à cela. Et progressivement, ils ont «converti» une génération entière de jeunes gens à leur cause. En cela, ils ont eu un succès écrasant.

Il pourrait même s’agir de la plus grande victoire de «propagande» de l’histoire. Ils ont déjà remporté la bataille. Et ils utilisent les médias pour répandre de plus en plus leur message autour du monde. Nous devons commencer à voir les promotions et les séries TV gays, non plus seulement comme des événements homosexuels, mais comme des événements de «prédication». Ils sont destinés à «convertir» les gens, à les rendre à l’aise avec le péché et «mal à l’aise» avec quiconque s’oppose au péché. Leurs «prédicateurs» ont gagné cette guerre. C’est le diable qui a pris possession des plus jeunes.

A cause de toute cette «propagande», les chrétiens sont devenus de plus en plus réticents à appeler l’homosexualité comme la Bible l’appelle clairement : une «abomination» (Lév. 20 : 13 / Rom. 1 : 27 / etc.) Plus personne ne veut utiliser ce mot, aujourd’hui. Nous avons peur d’être considérés comme des personnes qui manquent d’amour et qui jugent les autres. Alors, de plus en plus, nous laissons le diable définir ce qui est du péché et ce qui n’en est pas. Je vous le dis, si nous nous laissons faire sur ce point, le diable ne fera de nous qu’une bouchée – il le fera vraiment. Des générations entières observent notre réaction. Si nous laissons le diable définir le «péché», alors c’est fini. L’Evangile ne peut pas être prêché si le diable définit les conditions.

 Il y a en fait très peu de péchés qui méritent le titre d’«abomination», aux yeux de Dieu – et ils le méritent spécialement quand ils sont «affichés» ouvertement. Dieu considère que l’homosexualité est tellement mauvaise qu’elle est souvent associée au jugement, dans les Ecritures.  Au travers de l’histoire, nous découvrons aussi que, lorsqu’une culture embrasse l’homosexualité, c’est que cette civilisation est presque toujours très proche de sa fin. L’histoire le montre, encore et encore.
L’un des plus grands mensonges, bien sûr, est qu’il y aurait une sorte de «gène gay», et que les gens seraient «nés avec». Ceci est complètement faux, et si vous faites une recherche sur le sujet, vous découvrirez qu’il y a eu de nombreuses études menées dans les milieux universitaires, sans aucune preuve d’un quelconque «gène gay» à la clé. Mais ceci n’importe plus vraiment. La guerre de propagande est essentiellement gagnée, de toute façon.
Mais permettez-moi d’être clair à ce sujet : nous devons traiter les individus gays avec rien moins que de l’amour chrétien et de la gentillesse. Il est très important d’aborder ce sujet avec le bon esprit. Nous devons toujours agir par amour et sagesse divine. Mais nous devons également dire la vérité. Nous ne sommes pas en «guerre» avec les individus gays. Bien au contraire. Mais le mouvement et son message, c’est une autre histoire. Il y a une  guerre qui fait rage pour gagner les coeurs et les pensées de la jeunesse d’aujourd’hui. Nous ne devons pas combattre ceci dans la «chair» – avec de la politique, des campagnes, etc. Mais nous devons certainement élever nos voix et dire haut et fort «la vérité dans l’amour». Sinon, la génération montante sera perdue au profit du «faux évangile» le plus puissant et le plus astucieux de tous.

Pour conclure, laissez-moi vous dire qu’être silencieux n’est pas «démontrer de l’amour». Le véritable amour avertit et implore les gens de ne pas suivre la voie du péché et de la mort. Nous ne pouvons pas faire de compromis là-dessus. C’est le compromis qui est de la haine et qui laisse les gens bloqués là où ils en sont. L’amour avertit, parce qu’il connaît les conséquences qu’il y a, s’il reste silencieux. C’est de la véritable miséricorde. Alors s’il vous plaît, ne cessez pas de «dire la vérité dans l’amour

 

Source : www.apv.org


mercredi 24 octobre 2012

L'ONU pourrait reconnaître l'existence de droits sexuels pour les enfants de 10 ans



La commission de l'ONU sur la population et le développement est en train d'étudier un document visant à faire bénéficier de droits sexuels et procréatifs pour les enfants à partir de 10 ans.

Même le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon y est favorable. Dans une déclaration publiée récemment, il affirme : «les jeunes, comme toutes les autres personnes, partagent un droit humain à la santé qui inclut les droits à la santé sexuelle et procréative.»

A l'heure actuelle le droit international ne reconnaît pas un «droit» à la santé sexuelle procréative, et ne reconnaît certainement pas ce droit aux mineurs. Or l'année dernière le rapporteur général de l'ONU pour la santé Anand Grover a provoqué une grande controverse : non seulement il affirmait l'existence de droits sexuels et procréatifs, mais il tentait d'y inclure l'accès à l'appartement, la contraception, et l'éducation sexuelle.

En associant ce droit à la jeunesse, et en particulier aux enfants le secrétaire général et la commission sur la population le développement (CPD) semblent ignorer que la question est loin de faire l'unanimité, surtout si ce droit pourrait être défini comme incluant le droit à l'IVG et à la contraception.

Des organisations internationales comme International Planned Parenthood (IPPF) ou IPAS, grands lobbys favorables aux droits sexuels et procréatifs pour les mineurs internationalement et aux Nations unies, ont déjà publié plusieurs rapports officiels auprès du bureau de la conférence, qui soutiennent un langage favorable au droit à la contraception et à l'avortement. Ils utilisent aussi la conférence comme une tribune permettant d'attaquer l'engagement des parents dans la santé sexuelle de leurs enfants.

Selon les organisations comme IPPF, les parents sont le plus grand obstacle dans l'accès des mineurs à des services comme l'avortement ou la contraception, c'est pourquoi elles travaillent à faire admettre un langage officiel qui marginaliserait leur rôle.

Dans sa déclaration officielle, IPPF affirme, «les législations qui restreignent l'accès des jeunes aux services de santé sexuelle et procréative, et même celles qui prévoient un consentement obligatoire des parents ou du conjoint» doivent être soit abrogées, ou rester inappliquées. IPAS va encore plus loin et affirme que les jeunes doivent être considérés comme des acteurs indépendants et libres de tout obstacle qui ignorerait leurs propres «capacités à prendre des décisions informées». Leur but principal à cette conférence consiste à marginaliser l'engagement parental et à encourager les Etats qui soutiennent leur position à augmenter la pression favorable à ce type de langage, déjà avalisé par le Secrétaire général. Le document qui sera négocié la conférence appelle «les gouvernements... à donner toute leur attention lors de la rencontre aux besoins des jeunes en matière de santé procréative, et d'éducation tout en respectant leur vie privée". Il semble que les efforts de ces lobbys aient déjà été récompensés.

Les membres de la commission ont déjà commencé à discuter les documents, et la session finale des négociations aura lieu en avril. Cette année aura eu son lot de débats houleux.

Source : www.education-sexuelle.ch